Espacialidades indignadas: la producción del espacio público en la #spanishrevolution (Outraged Spatialities: The Production of Public Space in the #spanishrevolution)
DOI :
https://doi.org/10.14288/acme.v14i1.1142Mots-clés :
Indignados, 15-M, espacio público, espacialidad, régimen de lugar, política de la escala, derecho a la ciudad| Indignados, 15-M movement, public space, spatiality, place regime, politics of scale, right to the city.Résumé
Los procesos espaciales desencadenados por las recientes protestas urbanas en España incorporan elementos de cambio social que exceden los límites de la política convencional. Situándose en un nivel liminar, estos procesos operan en la esfera inadvertida de las micropolíticas de la vida cotidiana y los regímenes de lugar que la regulan. En sus espacialidades encontramos una serie de claves de reflexión para idear nuevos criterios de comprensión de los fenómenos urbanos y socioespaciales. En este artículo mostraremos el modo en que el espacio urbano —en concreto la ciudad y el área metropolitana de Madrid— y sus representaciones han servido de soporte, han sido empleados, han condicionado y, en última instancia, han sido reconfigurados por el movimiento del 15-M. Apoyándose en una serie de contribuciones teóricas sobre la articulación entre las recientes revueltas, el despliegue de políticas prefigurativas y la ocupación del espacio público, el trabajo desarrolla una descripción de la constitución y repercusiones espaciales de los campamentos y asambleas en y alrededor de la Puerta del Sol. En conjunto, la experiencia madrileña ofrece a la teoría urbana vías para imaginar otras formas de compromiso colectivo en la producción de espacios de esperanza para el progreso social y la autogestión generalizada.
The spatial processes deployed by the 15-M movement in Spain include elements of social change that exceed the limits of conventional politics. Located at a liminal level, these processes operate in the often unnoticed realm of the micro-politics of urban everyday life and the regimes of place that regulate it, providing new criteria for understanding sociospatial and urban phenomena. This article shows how public space, its representations and the spatialities associated with them have served as a support for, have determined and, ultimately, have been reshaped and transformed by the Spanish “indignados” (outraged), in particular in the city and the metropolitan area of Madrid. Drawing on a series of theoretical approaches to the articulation of recent revolts, the deployment of a prefigurative politics and the occupation of public space, I will give an experience-based account of the spatial constitution and effects of these connections in and around Madrid’s Puerta del Sol. As a whole, the indignados’ occupations and actions provide urban theory with conceptual and practical tools to imagine alternative forms of collective commitment in the production of spaces of hope for social progress and generalized self-management.
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