Die Verschiebung lokaler Kräfteverhältnisse durch Politiktransferdiskurse
DOI :
https://doi.org/10.14288/acme.v17i1.1079Mots-clés :
Urban policy mobilities, policy transfer, zero tolerance, floating signifier, neoliberalizationRésumé
Abstract
The paper analyses problems researching zero tolerance policing (ZTP) and enquires lessons for the urban policy mobilities approach (UPM). Firstly, a secondary analysis of international case studies shows difficulties to grasp the materialization of transfer discourses when applying ideology critique and objectivist approaches. Secondly, ideology critique is enriched by UPM as solution. Thirdly, I discuss how my own case study on Frankfurt (Germany) still failed to trace the materializations. While previous research often stressed only “rhetorical” transfer, in Frankfurt, ZTP-like policies lack significant discursive reference. Gaps between discourse and material practices are explained, fourthly, by analysing the discursive role of ZTP. Its invocation in German discourse aimed at shifting local power relations rather than at implementation. In conclusion, ZTP is understood as one of the discursive strategies aligned with neoliberalization: While positively connoted “vehicular ideas” (McLennan, Peck) are crucial to “roll-out neoliberalism” (Peck und Tickell), ZTP functioned as taboo-breaking roll-back discourse dismantling welfare-state approaches to crime and disorder. Material change may result from such discursive interventions, yet in undetermined ways and with heterogeneous outcomes. Thus UPM can profit from consistently conceptualizing policy examples as discursively constructed. Policy mobilities are best understood as transfer of embedded policy discourses with contingent materializations.
Zusammenfassung
Der Beitrag analysiert Probleme der Forschung über zero tolerance policing (ZTP) und fragt, was der Ansatz der urban policy mobilities (UPM) daraus lernen kann. Erstens zeigt eine Sekundäranalyse internationaler Fallstudien Schwierigkeiten auf, die Materialisierung von Transferdebatten mittels ideologiekritischer und positivistischer Ansätze zu erfassen. Zweitens werden zur Lösung Erkenntnisse der Ideologiekritik mit UPM verknüpft. Drittens diskutiere ich, wie eine eigene Fallstudie zu Frankfurt dennoch am Nachzeichnen von Materialisierungen scheiterte. Betonten bisherige Studien oft einen nur „rhetorischen“ Transfer, finden sich in Frankfurt ZTP-ähnliche Politiken ohne nennenswerte diskursive Verweise. Die Lücken zwischen Diskurs und Materialisierung erklärt in Schritt vier eine Analyse der diskursiven Rolle von ZTP. Im deutschen Polizeidiskurs zielte die Anrufung von ZTP weniger auf Implementation denn auf Verschiebung lokaler Kräfteverhältnisse. Im Fazit wird ZTP dementsprechend als eine der Diskursstrategien, die mit unterschiedlichen Phasen der Neoliberalisierung verbunden sind, herausgestellt: Während positiv aufgeladene „vehicular ideas“ (McLennan) zentral für den „roll-out-neoliberalism“ (Peck und Tickell) sind, fungierte ZTP als tabubrechender roll-back-Diskurs, der sozialstaatliche Orientierungen in der Kriminalpolitik zurückdrängte. Solche Diskursinterventionen können materielle Wirkung entfalten, doch ob und wie, ist nicht determiniert. Daraus folgt: Die Transferforschung sollte Ursprungspolitiken konsequent als diskursiv hervorgebracht konzeptualisieren. Policy mobilities können demnach als Transfer eingebetteter Politikdiskurse mit kontingenten Materialisierungen gelten.
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